La Pause Sophro a déménagé. Retrouvez moi sur :

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Pour quelles raisons pratiquer la sophrologie ?

La sophrologie s'adresse à toutes les personnes qui souhaitent résoudre un problème ponctuel (gestion du stress, troubles du sommeil...), et/ou évoluer vers une existence plus sereine, vers un meilleur équilibre.

Elle permet entre autres :
- de trouver la relaxation physique et mentale
- d'améliorer ses capacités (concentration, mémoire, créativité...) et ses
performances
- de se préparer aux événements :
. prise de parole en public
. compétitions sportives (amateur ou professionnelle)
. examens (scolaires ou médicaux)
. maternité
- de retrouver le sommeil de façon naturelle
- de réduire les tensions corporelles (maux de dos...)


La détente corporelle dans l'action, l'apaisement mental, la concentration et un regard positif sur l'existence découlent de son entrainement.

Stress au travail, prenez le temps de souffler !


Je fais partie du groupe de discussion des blogueurs du développement personnel. Ce groupe propose un rendez-vous intitulé "A la croisée des blogs". C'est une opération inter-blogs qui consiste à publier dans un intervalle de temps donné des articles sur une thématique donnée. Chaque mois le thème et le blog hébergeur des articles change.
L'édition de mars est consacrée au stress. Elle est organisée par Nicolas de Stop Timidité

Stress au travail, prenez le temps de souffler !

Menaces de licenciement, objectifs mal définis ou inatteignables, moins de personnes pour effectuer plus de travail, manque de reconnaissance des supérieurs…
Tous ces facteurs vous stressent. Mais ils ne sont pas de votre fait. Dès lors, pourquoi vous engager dans un travail de gestion du stress alors que ce n’est pas vous qui êtes responsable de ce stress ? C’est à l’entreprise de remédier à cette situation, pensez-vous, pas à moi.

Cependant l’entreprise ne change pas de fonctionnement. Et votre stress s’aggrave, ainsi que votre sentiment d’impuissance face à une situation qui échappe à votre contrôle.
Car vous ne pouvez changer ni la stratégie de votre entreprise, ni les exigences de vos supérieurs, ni la situation de crise économique.
Mais vous pouvez changer les effets qu’ils ont sur vous.

" Aujourd’hui je n’ai pas eu le temps de respirer … "
Qui d’entre nous ne s’est dit ça, le soir, de retour à la maison ? Expression toute faite, mais phrase symptomatique.. C’est faux, bien entendu, car si on ne respire pas, on meurt. Ce qui est vrai c’est qu’on a pas pris le temps d’être à l’écoute de sa respiration. Que l’on n’a pas " bien " respiré. Le travail et la fatigue se sont accumulés, une respiration de plus en plus haute et courte s’est installée, accentuant le stress… Pour se détendre, de temps en temps, on a fait à toute vitesse une " pause café " ou une " pause cigarette ", autant dire des " pauses excitants ". Ce faisant, on n’est pas parvenu à casser le rythme de la journée, ni à évacuer la tension qui pèse de plus en plus lourd sur l’esprit et le corps.

Et si vous essayiez une " pause respiration " ?

Commencez par souffler. C’est en soufflant qu’on évacue le stress, le trop plein. Essayez. Inspirez par le nez, expirez lentement. Si vous le pouvez, doublez votre temps d’expiration par rapport au temps d’inspiration. Allongez-le en tout cas. Répétez, 3 ou 4 fois. Pendant ce temps, restez centrés sur votre respiration, ne pensez à rien d’autre qu’à l’air, sa température, son trajet dans votre corps.
Inspirez ce qui vous fait du bien, expirez ce qui est en trop vers l’extérieur. Si vous baillez, tant mieux. Vous n’êtes pas en train de vous endormir, mais de vous détendre.
Si vous le pouvez, laissez la respiration s’installer au niveau abdominal. Inspirez, sentez l’air gonfler votre ventre, expirez, votre ventre s’abaisse. C’est la respiration de la détente.
Si c’est difficile, n’insistez pas, contentez-vous de souffler.

Ces petits exercices peuvent s’effectuer indifféremment en position assise ou debout. Ils ne sont pas consommateurs de temps. Ils permettent de couper court et de maîtriser les crises de panique et les pics d’énervement qui parfois vous submergent. Ils évitent surtout de laisser le stress s’accroître au fil des heures jusqu’à une sensation de total épuisement en fin de journée.
Quelques respirations suffisent pour reprendre le contrôle sur les événements, se libérer des tensions ou laisser venir le calme.
Et passer du pilotage automatique de sa vie à un pilotage manuel…

Situations désespérées ? Lâchons prise !


Je fais partie du groupe de discussion des blogueurs du développement personnel. Ce groupe propose un rendez-vous intitulé "A la croisée des blogs". C'est une opération inter-blogs qui consiste à publier dans un intervalle de temps donné des articles sur une thématique donnée. Chaque mois le thème et le blog hébergeur des articles change.

Le thème de réflexion du mois de novembre est : "Comment renverser une situation désespérée ? ». Je vous invite à lire tous les articles publiés sur ce thème sur le blog de Pierre Morsa.


Situations désepérées ? Lâchons prise !

Accepter ce qui est :
Le simple fait de qualifier une situation de « désespérée » entrave la possibilité de dépasser cette situation. « Désespérée » cela signifie que l’on ne voit pas d’espoir, que l’on n'envisage pas de solution ou d'avenir. Parce que l’on refuse la situation elle-même. Et le monde tel qu’il est.
Pour venir à bout d’une situation difficile il faut commencer par l’accepter. Même si ça paraît compliqué, même si ce qui arrive semble injuste. On ne peut surmonter une épreuve qu’en acceptant que les choses soient comme elles doivent être.
Ce qui se présente fait partie de notre vie, y résister nous conduit à une séparation d’avec notre propre vie, c'est de là que naît le désespoir.
Si je refuse ce qui m’arrive en le qualifiant de désespéré, je reste dans le blocage du refus. Je ne peux rien faire puisque je n’accepte pas la réalité. Mon énergie se place dans le refus, dans la révolte, dans le désespoir.
Pourtant, ce n’est ni injuste, ni désespéré, c’est ce qui m’arrive. C’est ainsi. Cela m’arrive. Je l’accepte, j’accepte de le vivre, donc j’accepte de vivre et d’espérer. Même si ce qui est à vivre est difficile, je le vivrai et mon énergie m’aidera à le vivre du mieux possible.
Etre dans le non-refus de l’épreuve, être en unité avec elle, permet d’être en unité avec soi-même et avec le monde.

Vivre la situation dans l’ici et maintenant :

Nous vivons particulièrement mal une situation difficile lorsque nous regrettons ce que nous avons pu faire dans le passé et qui, supposons-nous, a amené cette situation à exister (« J’aurais dû… », « Si je n’avais pas… ») ou lorsque nous nous angoissons en pensant au futur, aux conséquences possibles de cette situation (« Tout va devenir compliqué… », « Je n’arriverai pas à m’en sortir … »). Alors le remords et l'anxiété s'ajoutent à la souffrance et à la tristesse.
L'épreuve est suffisante en elle-même, il n’est pas nécessaire de se torturer davantage en imaginant ce qui aurait pu advenir d’heureux à la place ou en projetant de potentielles complications futures. Le passé est passé, impossible de le modifier, ni de le faire revenir, et puisque le futur n’est pas connaissable, nous pouvons libérer notre esprit de toute pensée le concernant. Ce qui se vit doit se conjuguer au présent. La sophrologie nous invite à vivre chaque situation dans l’ici et maintenant de ce qu’elle est aujourd’hui, sans a priori sur ce qu'elle aurait pu être ou sur ce qu'elle deviendra.

Lâcher prise pour laisser apparaître les solutions :
On ne peut pas tout contrôler. Chacun se trouve à un moment où à un autre confronté à des épreuves qu’il aurait préféré éviter. Avec la sophrologie nous apprenons à lâcher prise, à accepter de ne pas pouvoir exercer de contrôle sur tout, à admettre que le monde ne se conforme pas à notre idée de la perfection. Alors seulement, un apaisement apparaît, la vérité de la situation se dévoile, une issue se profile.
Nous possédons de nombreuses ressources pour affronter les épreuves, mais notre désir de contrôle et notre refus de la réalité les paralysent. A l’inverse, le lâcher prise libère nos potentiels et, dans ce qu’il débloque en nous, laisse un espace disponible pour que des solutions émergent.


La sophrologie, un traitement naturel de l'insomnie

Nous ne sommes pas égaux devant le sommeil : certains ne dorment que 5 h et ça leur suffit, d’autres se sentent fatigués s'ils ne dorment pas 8 h par nuit ; et puis il y a ceux qui, nuit après nuit, sont en proie à l'insomnie...et retardent l’heure de se mettre au lit pour ne pas « affronter » l'interminable nuit !

L'insomnie peuvent prendre différentes formes :
. Difficultés d'endormissement
. Réveils en milieu de nuit
. Réveils précoces
Ces temps d'éveil dans la nuit laissent remonter les peurs, les angoisses, les doutes... Tous ces désagréments finissent par retentir sur l'équilibre physique et psychique.

Comment retrouver le repos et la confiance en sa capacité à dormir ?
Utilisée dans les Centres de sommeil, la sophrologie est une technique reconnue pour améliorer la qualité du sommeil et le protéger. 

Depuis 10 ans, j'accompagne des personnes pour leur permettre de se réconciler avec leur sommeil. Mon travail s'articule autour de 3 axes principaux :
  • Apprendre à se relaxer dans la journée pour mieux trouver le sommeil le soir : en effet, la qualité de la nuit se prépare la journée. 
  • Apprendre à lâcher prise : le sommeil est un laisser-faire, tout sauf une affaire de volonté. 
  • Se conditionner pour passer une bonne nuit : nos croyances nous conduisent parfois à nous programmer pour de mauvaises nuits (« Le sommeil me fuit… »,  « Je dois dormir 8h » « Je ne dormirai pas encore cette nuit… » ). Avec la sophrologie, nous allons utiliser notre mental pour aborder la nuit positivement et protéger notre sommeil.
En moyenne 7 séances sont nécessaires pour traiter les troubles du sommeil.

Mon travail en entreprise : 
- Formations sur le sommeil, la vigilance et la récupération.
- Animation d'ateliers "Micro-siestes"

Comment vaincre la peur par la sophrologie ?





Je fais partie du groupe de discussion des blogueurs du développement personnel. Ce groupe organise un nouveau rendez-vous intitulé "A la croisée des blogs". C'est une opération inter-blogs qui consiste à publier dans un intervalle de temps donné des articles sur une thématique donnée. Chaque mois le thème et le blog hébergeur des articles change.
La thématique retenue pour la première édition, lancée en ce mois d'octobre est : vaincre la peur.
Je vous invite à consulter les articles rédigés par les autres participants sur le blog de céclair.

Voici mon article :
Vaincre la peur par la sophrologie

De quoi naît la peur ?

- D’une situation de danger réel (peur d’une voiture qui fonce sur nous, d’un animal féroce…)
- De mauvais souvenirs d’expériences précédentes (peur de l’avion, de parler en public, de l’échec…)
- D’appréhensions héritées de notre éducation et de notre culture (peur de la mort, de la vieillesse…)

Dans le premier cas, la peur est utile puisqu’elle joue un rôle d’alerte et entraîne une réaction. Elle nous mobilise et nous permet d’être 100 % présent à la situation. D’ailleurs, confronté à un réel danger, on s’étonne souvent soi-même de sa rapidité de réaction. Cette peur-là est un sentiment partagé par tous les animaux et elle a une fonction vitale. Pas question de la vaincre.
Là où il devient nécessaire de vaincre la peur, c’est lorsqu’elle se manifeste dans un contexte qui ne présente pas de danger réel. Elle devient alors facteur d’inhibition voire de panique incontrôlée.

Comment combattre cette peur issue de l’expérience ou de l’éducation ?

1/ D’abord agir sur le corps

La peur est une émotion, elle est donc irrationnelle, et on ne peut la vaincre par des arguments rationnels. Tout comme on ne peut raisonner un amoureux, il est impossible de raisonner quelqu’un qui a peur. Sa peur l’emportera toujours.
En revanche il est possible d’agir sur les ressentis physiques liés à la peur : nuque bloquée, gorge nouée, souffle court, jambes flageolantes, sueurs froides…
La montée de l’émotion entraîne l’augmentation des tensions corporelles entraînant elle-même une montée d’émotion, etc. Heureusement, l’inverse est vrai : la détente corporelle conduit à la détente mentale qui elle-même diminue les tensions corporelles etc.
En travaillant sur la connaissance de son schéma corporel, la sophrologie permet à chacun d’identifier les lieux de son corps où la peur vient se nicher puis de neutraliser ces manifestations et de diminuer la peur elle-même.

Maîtriser sa peur peut donc commencer par en maîtriser les manifestations physiques (d’ailleurs ne dit-on pas « trembler de peur », « avoir la peur au ventre »…)


2/ Se « reprogrammer »

Il est difficile de déprogrammer les appréhensions inscrites dans le mental depuis longtemps par notre éducation et encore plus compliqué d’effacer les mauvais souvenirs liés à nos mauvaises expériences, mais on peut associer de nouvelles images, positives cette fois, aux sujets de nos peurs. Cette méthode sophrologique est particulièrement adaptée au traitement des phobies. Au fil des séances, on substitue une image dite « bouée » aux sensations anxiogènes générées par la phobie, jusqu’à disparition de tout sentiment de panique.

Dans le cas d’appréhensions moins lourdes, on pourra simplement se visualiser atteignant avec succès un objectif redouté, par exemple réussir un examen ou prendre tranquillement la parole en public. Comme notre cerveau ne fait pas la différence entre ce qui est réellement arrivé et ce qui est imaginé (imaginer un mouvement ou le faire active les mêmes structures mentales) il se « reprogramme ».

La maîtrise de la peur en sophrologie passe donc par la maîtrise de nos ressentis corporels et par une restructuration de notre imaginaire.